WeOcean Project

L’EQUIPE

L’équipe WeOcean est composée de professionnels artistes, biologistes marins, océanologues, techniciens et photographes.

L’équipe permanente en mer

Leslie Bissey

Fondatrice du projet WeOcean – Océanologue indépendante, Photographe naturaliste – Plongeur niveau 3 / Classe 1B – Capitaine de WeOcean

L’Univers de la mer constitue ma bouffée d’oxygène et le rêve d’une vie. J’ai eu la chance de pouvoir naviguer dès le plus jeune âge et de savoir que c’est auprès des océans et pour les océans que je voulais donner mon énergie. Des études en océanologie et divers expériences m’ayant permis de voyager et travailler dans les océans et mers du monde, m’ont offert la possibilité de découvrir chaque jour un peu plus de ces richesses marines et aquatiques qui me fascinent tant. Epanouie par ces expériences humaines et scientifiques j’ai cependant eu besoin d’une évolution. De marier mes convictions avec mes actions, et de lier le tout par quelque chose de plus grand mais guidé par le coeur, la pensée, la sueur et les rêves. En 2016, l’idée de créer un projet alliant la voile, l’étude du milieu marin et le partage des connaissances océans avec le grand public commence à faire son chemin et prend forme sous le nom de WeOcean Project.

WeOcean Project est aujourd’hui à ses prémices, mais constitué d’une équipe de passionnés qui s’engage chaque jour un peu plus! Rejoignez-nous.

Son profil complet: https://www.linkedin.com/in/leslie-bissey-79443616/

Elodie Gasparin

Coéquipière à bord de WeOcean – Biologiste marin indépendante,  Plongeur niveau 4 (E2) / Classe 1B 

Mer, partage, nature, bonne humeur, esprit d’équipe, challenge sportif, plongée, autant de belles raisons pour lesquelles n’importe quel passionné de l’outdoor et de la Grande Bleue aurait souhaité intégrer l’équipe WeOcean. En tout cas, pour ma part il ne m’en fallait pas plus pour rejoindre l’aventure ! Et ainsi mettre au service des océans mes compétences en biologie marine et en plongée. Mais aussi et surtout pour œuvrer à la préservation de ces immensités salées, porteuses de ressources incroyables, fascinantes, souvent insoupçonnées mais malheureusement toujours limitées.

Je suis plongeuse professionnelle mais aussi monitrice de plongée. Mon bonheur ? Transmettre cette passion en partageant des plongées, pour faire découvrir à chacun cet univers sous-marin, et leur faire aimer. Car pour moi aimer les océans, c’est le premier pas pour les protéger… A très vite sous l’eau !

L’équipe à terre et ponctuellement à bord

Rémy Dubas

Pilier de la logistique plongée et de la stratégie d’exploration sous-marine WeOcean – Photographe naturaliste – Plongeur Niveau 3 / Class1B – Responsable technique d’Ecocean

Originaire de la région parisienne, j’ai contracté la maladie de « l’évidence » lorsque je suis revenu la première fois de l’autre bout du monde. Pourquoi continuer à faire ce qui ne nous semble pas en harmonie avec nos convictions ? Après mes parents, c’est l’océan qui m’a donné au fur et à mesure de ma collaboration avec Ecocean, une réelle notion de l’évidence. L’exploitation des océans était incontestable, aujourd’hui c’est au tour de sa conservation! Au travers des premières idées de Leslie avec WeOcean, notre planète semble avoir là, la parfaite interprète. Mon engagement est donc intuitif. Je naviguerai à bord de WeOcean pour plonger à la rencontre de la biodiversité. Je m’évertuerai à illustrer ce l’on connait peu et à mieux comprendre ce que l’on ne connaît pas encore. Car connaître c’est une conscience de l’existence, mais connaître c’est aussi savoir prendre du recul sur notre mystérieuse planète.

Son profil complet: https://www.linkedin.com/in/rémy-dubas-03279326/

Léa Bro

Responsable du pôle WeOcean Art – Océanolove – Chargée de mission aménagement de la mer et du littoral

Expression symptomatique de mon trouble de la personnalité révélant un désir profond d’ubiquité pour jouer à pile ou face sans avoir à sacrifier un côté. Fille de la Méditerranée, enfant de la garrigue et des étangs, bercée de voyages. Adolescente amoureuse du remous fantastique de la vie et du mystère de la grande bleue. J’ai suivi mes études à l’instinct de la littérature à la géographie et les chemins de traverses m’ont ramené à la mer. J’ai étudié les mouvements de ce que l’on appelle « la bande côtière », frontière invisible, poreuse, et généreuse entre l’eau, la terre et le ciel. Intimement liée à cette bande côtière, j’ai décidé de la valoriser et de la protéger. Parce qu’elle recèle de merveilles et qu’au-delà de l’urgence de sa préservation, elle est tout un symbole. Le rivage en terre d’accueil, le grand large en promesse d’avenir. Pour toutes ses raisons, j’ai suivi la main tendue de Leslie vers l’aventure WeOcean.

Son profil complet: https://www.linkedin.com/in/lea-quittet-41773242/

Jade Leiba

Présidente de l’association WeOcean – Docteur en microbiologie, actrice d’un management humain et positif, pleine d’espoir pour un océan durable

Après un doctorat en microbiologie et plusieurs années à gérer des projets de recherche scientifique, j’ai donné une nouvelle évolution à mon projet professionnel en me formant au management humaniste et positif, pour remettre le capital humain au centre des stratégies managériales des entreprises de demain. Quel rapport me direz-vous avec l’océan ? Mon lien avec WeOcean est avant tout amical. M’engager auprès de ce projet c’est soutenir ma plus vieille amie d’enfance Leslie, avec qui j’ai appris à faire de la planche à voile, du catamaran, à skier et avec qui nous avons rêvé à des mondes plus justes lors de nombreux voyages. M’engager auprès de WeOcean c’est également soutenir tous ces passionnés de la mer autour d’un projet humain, résolument innovant et porteur d’espoir. L’intention de WeOcean est de porter notre regard sur les solutions qui existent déjà pour protéger l’océan, valoriser ces solutions et les faire partager au grand public. Cette démarche de pédagogie positive fait totalement écho à mon désir d’utiliser nos potentiels existants pour initier un changement plutôt que de se focaliser sur nos problématiques. Les acteurs de l’océan ont déjà toutes les ressources en eux pour construire un océan durable. Partons ensemble les découvrir !

David Duart

Artiste plasticien, créateur du logo WeOcean et du flocage du voilier, il réalise des oeuvres d’art avec les plastiques provenant de la mer

L’art n’est pas une spéculation, l’art a un sens. L’art n’est pas obsolescent, l’art est transcendant. L’art n’est pas un loisir, l’art est nécessaire. Lorsque je ramasse un déchet, je le projette dans une utilité. Il devient ma palette de couleur, le média de mon message. En le valorisant, je me sauve et je sauve mon humanité. Ma créativité commence lorsque je me baisse, dans ce mouvement, l’art est au service de ma cause. Le premier déchet c’est moi. L’initiative est égoïste mais ce process si simple de l’art devient accessible à tous. Je suis un artiste préhistorique, je me sers de ce qui m’entoure. Je touche à tout. Pour aller au fond des choses, j’ai besoin d’apprendre sans cesse. Apprendre pour ne pas devenir une machine, un programme numérique. Apprendre, c’est la base de la vie, et même la base de notre survie. La surconsommation m’a menée à ce constat : on ne doit pas laisser de trace derrière soi, si ce n’est le beau. Face à l’absence de solution collective, l’action personnelle est la clé. Faire par soi-même, réinventer le monde d’un regard, voilà ma force et celle que je veux transmettre. La référence aux maîtres, à ceux qui ont pris le chemin avant nous, est le seul cadre que je m’impose. Les idées, les inspirations et les notions aussi se recyclent, se valorisent et se transcendent. Le cadre est fait pour être dépassé. Il faut sortir du cadre, de l’œuvre mais ne pas l’ignorer. En cassant le cadre, je construis un cadre. Ce cadre est mon miroir, l’image de soi, aujourd’hui cette image est faite de déchets plastiques, parce que c’est la réalité qui nous entoure. Je ne peux m’en extraire car en tant qu’artiste je m’ancre dans mon décor. Le but de mon œuvre aujourd’hui est de redonner vie à ces laissés-pour-compte. Transcender mes problèmes par l’art, par un égoïsme nécessairement altruiste. Répondre aux carences de mes congénères et de leurs déchets, faire ma matière première. Faire de mon art une boucle circulaire. Les humains sont des liens et les déchets des moyens. J’ai l’art brut comme la vie.

L’équipe film

Manuel Lefèvre

Réalisateur du film « Pourquoi la mer » de la première expédition de WeOcean

J’ai grandi loin de la mer, en Seine saint Denis plus exactement. Si j’entretiens ce lien étroit avec la nature c’est grâce aux vacances d’été que je passais avec mes parents. Chaque année, avec le « fourgon familial », nous partions dans les îles Grecques : les Cyclades. Nous faisions du camping sauvage en bord de mer dans des endroits complètement isolés sans eau ni électricité avec un ravitaillement alimentaire par semaine. C’est lors de ces escapades estivales, pendant ces vacances « sauvages » que j’ai découvert la mer. Pendant plusieurs semaines, je vivais dehors de manière simple. Mes journées étaient rythmées par l’approvisionnement en eau douce, la pêche au fusil harpon et la préparation de mes poissons pour le repas du soir. Mes souvenirs de ce mode de vie sont intactes et m’ont beaucoup appris, à me débrouiller bien sûr mais aussi à penser différemment. La rentrée des classes en septembre était difficile, il me fallait attendre un an pour que ça recommence et j’étais comme déconnecté du monde qui m’entourait. Je voulais vivre dans mes souvenirs de vacances, dans cette sensation de liberté que véhiculait ce mode de vie… je voulais rester libre !

Mon métier de réalisateur de films documentaires me permet souvent de retrouver cette sensation de liberté. Ma plus belle expérience et ma plus grande claque, comme quoi il est possible de cumuler les deux, ont été vécues en Antarctique, plus précisément en Terre Adélie. Il aura fallu que je parte dans l’endroit le plus reculé de la planète là ou la biodiversité est la plus faible sur terre pour comprendre une chose : l’espèce humaine est un animal nuisible, un nuisible qui a modifié le comportement de la quasi majorité des espèces animales. Instinctivement les animaux sauvages ont peur de nous et nous trouvons ça normal. C’est devenu une norme et les photographes ou cinéastes animaliers utilisent des techniques de camouflage issues du matériel militaire d’ailleurs, pour les illustrer. En Antarctique les animaux n’ont pas peur de l’homme ! Ils n’ont pas peur car ils n’ont jamais été chassés. Et plutôt que fuir, ce sont eux qui viennent à notre rencontre. Cela signifie que nous avons fondamentalement changé les comportement des animaux, nous avons modifié leur perception de l’homme car seul les plus peureux ont survécus. C’est ça la réalité de notre monde : l’homme est un nuisible !

En rentrant de ce fabuleux voyage, j’ai mis du temps à comprendre ce qui m’était arrivé. Je me suis longtemps demandé ce que je pouvais faire. Je ne voulais pas me donner simplement bonne conscience, je voulais adhérer à une cause qui me semblait juste. N’étant ni scientifique, ni biologiste, je voulais aider une initiative qui me semblait juste où cependant l’intérêt humain passait au second plan.

J’ai rencontré plusieurs personnes mais je n’ai jamais été convaincu. Et puis un jour, j’ai rencontré Leslie. Son projet WeOcean m’a plu car je l’ai trouvé humble et juste : mettre en valeur ceux qui agissent. Cela paraît simple, mais pour ce faire, elle a dù reconcevoir sa manière de vivre, sa manière de travailler et certainement aussi sa manière de penser. J’ai beaucoup de respect pour son engagement et sa modestie. Je pense que l’on a besoin de gens comme elle. Elle ne crie pas à la catastrophe, elle veut juste valoriser ceux qui ont des initiatives efficaces. Je trouve ça classe ! En m’intéressant à son projet j’ai découvert qu’elle n’était pas seule. Son fidèle « buddy » Elodie bien sûr mais aussi tout une équipe de passionnés était déjà réunie autour d’elle. Une équipe de gens comme elle, simples, intelligents et humanistes, une équipe prête a partir à l’aventure à bord du voilier qu’elle venait d’acheter.

Franck Lorrain

Producteur du film « Pourquoi la mer » de la première expédition de WeOcean – Frozen Frogs Media

Né en 1974, ce rugbyman de haut niveau se dirige à l’âge de 20 ans vers la comédie et le théâtre et ne cessera de jouer et de tourner pour la télé et le cinéma.

Depuis 2003 le doublage et la post-production occupent également une large place dans sa carrière. A partir de 2006, il se tourne vers la diffusion et la production. En 2010, il réalise son premier film documentaire «Hayastan, le pays imaginaire».  En 2014, il fonde sa société de production audiovisuelle : Frozen Frogs Media. La même année il devient président et fondateur du club Paris XO Rugby qui sera champion de France et plusieurs fois vice-champion de France. Il démarre la plongée tardivement mais intensément pour devenir à terme opérateur sous-marin. Depuis, il partage son temps entre comédie, production, écriture et réalisation.